Paroisses Hebdo n°131
Notre-Dame de Paris n’est pas seulement une cathédrale, mais aussi une statue qui en est comme l’icône : c’est elle que tous ont vue intacte après l’incendie. Notre-Dame de Chartres est un édifice magnifique vers lequel convergent les pèlerins et c’est devant la statue éponyme qu’ils se recueillent et confient leurs intentions.
Depuis 800 ans, jamais une statue n’avait été clairement identifiée comme étant Notre-Dame d’Amiens. Ce sera chose faîtes le dimanche 27 juin. Mgr Gérard Le Stang bénira la statue connue sous le nom de la Vierge dorée, dont l’originale conservée dans la cathédrale a été placée sur le premier pilier de la nef. Il lui donnera le nom sous lequel chacun pourra l’invoquer : Notre-Dame d’Amiens.
La dévotion auprès de cette statue avait commencé depuis le premier confinement : nous y avions placé les photos de nos malades, de nos défunts, mais aussi de tous ceux qui étaient en première ligne dans la lutte contre l’épidémie (personnel soignant, policiers, agents municipaux….). Aujourd’hui, il n’est pas rare qu’un cierge brûle au pied de Notre-Dame d’Amiens.
Elle offre l’image d’une mère aimante souriant à son divin Fils. Appuyée sur la jambe gauche, pliant légèrement le genou droit, Marie porte l’Enfant Jésus sur la hanche, et échange un sourire plein de grâce avec lui. Elle est revêtue d’une tunique et d’un manteau soulignant les formes de son corps tandis qu’une couronne fleuronnée lui couvre la tête. Elle accueille chaque fidèle comme sa famille et se tient au milieu d’eux à la fois comme une mère et comme une Reine.
Notre-Dame d’Amiens, Priez pour nous !
Consulter Paroisses hebdo en ligne
Dimanche 27 juin
A la Cathédrale
800 ans de Notre-Dame d'Amiens, les retrouvailles
Plus d'information sur : Notre Dame d'Amiens.
Jeudi 24 juin
A la Cathédrale
Paroisses Hebdo n°130
Jeudi 24 juin, nous fêterons la Nativité de saint Jean-Baptiste.
C’est une fête majeure de l’année pour la Cathédrale, écrin de la relique de la face du Précurseur, mais aussi pour chacune de nos paroisses et pour toute l’Église.
D’habitude, on célèbre la « naissance au ciel » des saints, le jour de la fin de leur vie ici-bas. Mais pour deux d’entre eux, on célèbre solennellement aussi leur naissance terrestre : saint Jean-Baptiste, et la Vierge Marie. L’un et l’autre sont nés avant Jésus mais ce sont déjà ses témoins qui nous orientent vers Jésus, centre de l’histoire de l’humanité.
L’Église chante ainsi chaque jour le cantique que l’Esprit-saint a inspiré à Zacharie, après neuf mois sans pouvoir parler. Le Benedictus est proclamé chaque jour aux Laudes, l’office du matin prié par les chrétiens seuls ou rassemblés. La venue de l’enfant Jean-Baptiste annonce la venue du Fils de Dieu comme un roulement de tambour avant l’événement.
« Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple… ». C’est ce que nous chanterons autour du labyrinthe jeudi matin à l’heure ou le soleil viendra frapper son centre de ses rayons.
Jean a pris conscience progressivement de sa mission, faisant résonner en lui cette parole divine (Is 49) : « J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom. Il a fait de ma bouche une épée tranchante. Il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois. »
A leur tour d’autres hommes ont mûri cet appel divin… et en ces jours où l’Église ordonne de nouveaux diacres et prêtres au service de la mission, prions spécialement pour eux et pour tous ceux desquels le Seigneur prononce le nom.
Consulter Paroisses hebdo en ligne
Paroisses Hebdo n°129
Vendredi nous célébrions la solennité du Sacré-Cœur de Jésus. Tout l’amour de Dieu, créateur et rédempteur, répandu dans le cœur humain de Jésus. Mystère qui nous dépasse, nous qui sommes si souvent confrontés à notre cœur de pierre, non encore pleinement transformé en cœur de chair par l’Esprit-Saint !
Le cœur humain n’est donc pas limité dans sa capacité à aimer en vérité. En se montrant à travers l’amour du Christ, l’amour de Dieu se rend accessible, visible, il se traduit en langage, en attention, en gestes humains, se met à notre portée. Il nous permet de le recevoir. Il nous invite aussi à l’aimer en retour, et à le transmettre à notre tour.
Si l’amour de Dieu nous paraît parfois lointain et n’avoir besoin de rien, l’amour du Christ donné sur la croix suscite en nous le désir de lui répondre, à notre humble mesure.
Aujourd’hui je rends grâce pour mes dix premières années de sacerdoce. Ce n’est pas beaucoup mais c’est déjà une étape qui permet de regarder en arrière avec gratitude ! Je rends grâce au Seigneur de m’avoir appelé à être, de manière particulière, serviteur et ami, de m’avoir donné le désir de lui consacrer ma vie.
Pendant ces années, après la formation du séminaire, il a continué à me façonner avec prévenance et patience, à travers des rencontres et des événements, des joies et des difficultés, à Font-Romeu, Dijon et Amiens. Il m’a permis, tel que je suis, d’être un instrument de sa grâce. J’ai pu en être le témoin émerveillé, dans les personnes ou au sein des communautés, et cela m’a beaucoup nourri.
Il m’a fait découvrir qu’être prêtre était bien différent mais beaucoup plus beau que ce que j’avais imaginé. Il m’a fait faire l’expérience de sa fidélité et de sa présence au long du chemin, ce qui me remplit de confiance pour la suite.
Je me confie à votre prière pour cette nouvelle décennie qui commence !
Consulter Paroisses hebdo en ligne
Fête des paroisses
Paroisses Hebdo n°128
Dans la vie, certains moments semblent plus importants que d’autres. Il en va des moments de retrouvailles après une longue séparation. Ce temps est venu pour nous tous qui appartenons à la même famille.
D’abord nous allons nous rassembler autour de don Claude-Noël pour le remercier de ces 3 années passées avec nous à Amiens. Le Seigneur nous l’a donné, le Seigneur nous l’a repris, que le nom du Seigneur soit béni ! Ce sera l’occasion de célébrer 10 années de son sacerdoce et d’y associer tous ceux qui fêtent 10 années de mariage ou même d’existence !
Notre fête du 13 juin est une fête de la famille des familles que forme nos communautés. Je sais bien que le programme est chargé en cette fin d’année, mais je sais aussi que chacun fera l’effort d’être présent.
Le final des 800 ans nous rassemblera ensuite du 24 au 27 juin, sous la présidence de notre nouvel évêque Mgr Gérard Le Stang. La célébration de cet anniversaire a été amputée de nombreuses manifestations. La pandémie ne doit pas avoir le dernier mot ! Place à la joie des retrouvailles !
Je vous invite à réserver vos places et à inviter vos proches et vos amis. Ces 4 concerts seront mémorables car ils sont le premier grand rassemblement culturel de cette nouvelle ère. Je compte sur vous pour que la fête soit réussie !
Consulter Paroisses hebdo en ligne